Bon gras, mauvais gras

Bon gras, mauvais gras

Bon gras, mauvais gras

Selon une étude publiée dans The New England Journal of Médecine, les personnes qui souffrent d’obésité du torse ou de l’abdomen doivent surveiller leur taux de « mauvais » cholestérol. En effet, l’obésité de la partie supérieure du corps, un taux élevé d’insuline et un déficit dans la transformation du sucre sanguin en énergie se conjuguent pour abaisser le taux de « bon » cholestérol, et entraînant ainsi des risques accrus de maladies cardiaques.

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