D'étonnantes huiles de poisson combattent le cancer du pancréas

D'étonnantes huiles de poisson combattent le cancer du pancréas

D’étonnantes huiles de poisson combattent le cancer du pancréas

Des recherches récentes suggèrent qu’une alimentation riche en huiles de poisson peut jouer un double rôle dans la lutte contre le cancer du pancréas. Les raisons sont de 2 ordres : 1º) Selon des études animales publiées dans Sciences News, les acides gras oméga 3 contenus dans l’huile de poisson semblent prévenir la formation de tumeurs précancéreuses. Et 2Q) une fois la tumeur devenue cancéreuse, l’huile de poisson pourrait empêcher qu’elle ne se propage. Il est bon de noter que l’huile de poisson utilisée dans le ca-
dre de cette étude était de l’huile d’alose, un poisson de haute
mer, très commun. D’autre part, le cancer du pancréas est la 5è cause de décès par cancer aux États-Unis, les scientifiques soupçonnent l’existence d’un lien entre une alimentation riche en graisses et cette maladie. (Le pancréas est une glande de la taille d’une banane Située derrière l’estomac, elle produit des sucs digestifs et des hormones).

Aujourd’hui, les chercheurs se rendent compte que le type de graisses alimentaires consommé peut considérablement influencer l’apparition du cancer. C’est pourquoi, une étude a été menée pour démontrer cette idée. Au cours de cette étude, on injecta à des rats un puissant produit chimique, propre à déclencher un cancer du pancréas. Selon un rapport sur cette étude publié dans le Journal of
the National Cancer Institute, on a ensuite fourni à ces rats une alimentation riche en matières grasses, soit 20 % d’huile de mais ou 20 % d’huile de poisson. Les rats alimentés à l’huile de poisson ont vu naître 3 fois moins de tumeurs précancéreuses que les rats alimentés à l’huile de maïs. De plus, une fois les tumeurs devenues cancéreuses, les chercheurs ont réussi à en ralentir la croissance ou à empêcher qu’elles ne se propagent en réduisant la teneur en matières grasses de leur alimentation. D’autres études ont permis de penser que ce sont aussi les acides gras oméga 3, et pas seulement la réduction de la teneur en matières grasses, qui empêchent les cellules cancéreuses de se propager dans d’autres parties du corps. C’est du
moins ce que paraît affirmer Léonard Cohen de l’American Health Fondation de Velhalla quand il dit qu’ « il n’y a aucun doute là-dessus : quelque chose distingue les huiles de poisson des huiles ordinaires » . Mais il ajoute qu’il faut en consommer de grandes quantités avant d’en sentir les effets anticancéreux.

D’autre part l’apport nutritionnel recommandé en acides gras oméga 3 n’est pas connu. De nombreux médecins recommandent de manger du poisson d’eau froide plutôt que de prendre des suppléments sous forme de gélules d’huile oméga 3.
Enfin, les personnes atteintes de diabète, celles qui prennent de l’aspirine ou des anticoagulants, ou encore celles qui viennent de subir une opération chirurgicale doivent faire preuve de beaucoup de prudence lorsqu’elles prennent des suppléments d’huile de poisson. En effet, les acides gras oméga 3 agissent comme des anticoagulants. En fait, la combinaison de médicaments anticoagulants et d’huile de poisson peut entraîner des hémorragies.

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