Empêcher le cancer de se développer même lorsqu'il a été diagnostiqué

Empêcher le cancer de se développer même lorsqu'il a été diagnostiqué

Empêcher le cancer de se développer même lorsqu’il a été diagnostiqué

Voici un point positif important en terme de prévention : une autre étude dont fait état le Journal of the National Cancer Institute, a démontré que le taux de cancers du sein chez les femmes qui avaient suivi un régime alimentaire très faible en graisses pendant un an, était 2 fois moins élevé que chez les femmes qui avaient un régime alimentaire typiquement américain. Le régime à faible teneur en graisses a donc réduit le taux de cancers de moitié. Or, presque 40 % des calories comprises dans un régime alimentaire typiquement américain proviennent des graisses. Ce taux est beaucoup trop élevé pour permettre de rester en bonne santé à long terme.

Par ailleurs, selon un rapport publié dans le Journal of the National Cancer Institute, des médecins de deux hôpitaux de Toronto ont fait suivre un régime alimentaire à teneur réduite en graisses à la moitié d’un groupe de 180 femmes dont les mammographies présentaient des ombres inhabituelles. Dans ce régime, seulement environ 20 % des calories totales provenaient de matières grasses, tandis que 56 % provenaient d’hydrates de carbone. L’autre moitié du groupe a continué à suivre un régime alimentaire normal, dans lequel les graisses représentaient 37 % des calories consommées et les hydrates de carbone 43 %. Cette étude a démontré que, au bout d’un an, cinq des femmes qui continuaient à se nourrir normalement avaient développé un cancer du sein, alors que seulement deux femmes dans l’autre groupe avaient développé la maladie. Afin de tirer des conclusions plus précises, une étude de suivi plus importante est prévue.
Bien que de nombreuses études aient démontré qu’une forte consommation de graisses fait augmenter les risques de cancers du sein, l’étude canadienne est la première à démontrer que la progression et la propagation du cancer sont influencées par ce que nous mangeons, une fois le cancer diagnostiqué.

Ces découvertes suggèrent qu’une alimentation faible en graisses pourrait être une arme importante pour lutter contre le cancer du sein, même après qu’il ait été diagnostiqué. Enfin, toutes les études indiquent que, sur une période de plusieurs mois, un régime à faible teneur en matières grasses pourrait :
• réduire le risque de développer un cancer du sein ;
• réduire la gravité de la maladie une fois qu’elle s’est installée ;
• et même accroître le taux de guérison suite à une intervention chirurgicale.

De plus, pour mieux vous protéger contre le cancer du sein, il est conseillé de manger des fruits et des légumes riches en vitamines C, plutôt que des graisses. Ainsi, selon un rapport publié dans la revue Science News, si les femmes d’Amérique du Nord réduisaient leur consommation quotidienne de graisses saturées à moins du dixième de leur apport calorique total, le taux de cancers chez les femmes ménopausées baisserait de 10 %. Selon ce même rapport, le simple fait de manger suffisamment de fruits et de légumes pour obtenir 380 milligrammes de vitamine C par jour pourrait faire baisser le taux de
cancers du sein d’encore 16 % chez toutes les femmes âgées de plus de 20 ans. Cette quantité représente 6 fois l’apport nutritif habituellement recommandé, qui est de 60 milligrammes.

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