En respirant de l'air frais, vous pourriez endommager votre santé

En respirant de l'air frais, vous pourriez endommager votre santé

En respirant de l’air frais, vous pourriez endommager votre santé

En effet, selon des rapports publiés dans Science News et Médical World News, en ouvrant les fenêtres pour prendre une bouffée d’air frais vous pourriez nuire à votre santé. Plus l’air est frais, plus il peut vous causer du tort, si vous vivez dans une région semblable à l’une des 81 régions des États-Unis qui ne satisfont pas aux normes fédérales de la qualité de l’air.
Ainsi, des chercheurs de chez Bell Communications à Red Bank, au New Jersey, ont été déconcertés en constatant la rapidité avec laquelle leur équipement de laboratoire s’était dégradé, n faut dire que Red Bank se situe juste au sud de New York, qui est l’une des villes les plus polluées du monde. À leur grand étonnement, les dégradations étaient dues à l’ozone.

En effet, pour percer le mystère de la dégradation de leur équipement, les chercheurs de Bell Communications mesurèrent en permanence les taux d’ozone dans l’air. Ds en vinrent ainsi à mesurer le nombre de fois que de l’air frais était ventilé à l’intérieur de leur entreprise. Et, aussi étonnant que cela puisse paraître, plus l’air était frais, plus les taux d’ozone étaient élevés.
Maintenant, si vous ouvrez une fenêtre dans votre maison, l’air frais y pénétrera. Or, inhaler de l’ozone pendant des périodes prolongées, à l’intérieur ou à l’extérieur, peut entraîner des inflammations des poumons et des problèmes respiratoires.
« Les effets de l’ozone et de la pollution atmosphérique ont la même incidence qu’un coup de soleil », dit le Dr Robert Phalen, qui étudie les effets de l’air vicié sur la santé.

En effet, la pollution atmosphérique détruit la paroi qui protège le système respiratoire, du nez jusqu’aux poumons, ce qui permet aux poisons de pénétrer plus facilement dans l’organisme. Et après de nombreuses expositions à l’ozone, les poumons deviennent plus vulnérables aux infections et au cancer, précise encore le Dr Phalen. En outre, d’autres problèmes de santé apparaissent, tels que : la toux, des maux de tête, irritations des yeux, maux de gorge et douleurs dans la poitrine. De plus, les effets de la pollution peuvent être cumulatifs, ce qui signifie que la maladie peut se développer après des années d’exposition à cette pollution.
C’est pourquoi, aussi contradictoire que cela paraisse, les personnes dont les poumons sont en bonne santé pourraient être plus sensibles à la pollution par l’ozone que les asthmatiques dont les poumons sont protégés par une paroi recouverte de mucosités. De même, les personnes qui font de l’exercice ou ont des activités à l’extérieur pourraient s’exposer à de plus grands risques, car l’effort entraîne essoufflement et inhalation par la bouche, d’air non filtré. (Les voies nasales servent à filtrer l’air inhalé par le nez.)

D’autre part, on constate qu’aujourd’hui, la pollution atmosphérique, que l’on considérait autrefois comme un problème urbain, a un effet sur les personnes vivant à 160 kilomètres en aval de la source de pollution. Les polluants incluent l’ozone, l’anhydride sulfureux et le monoxyde de carbone. De plus, les phénomènes météorologiques ont également une influence considérable sur la pollution de l’air.
Enfin, les médecins soutiennent aujourd’hui que le nombre de cas d’asthme a augmenté aux États-Unis en raison de la pollution atmosphérique.

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