La chirurgie radicale n'est pas toujours nécessaire car les tumorectomies peuvent être tout aussi efficaces

La chirurgie radicale n'est pas toujours nécessaire car les tumorectomies peuvent être tout aussi efficaces

La chirurgie radicale n’est pas toujours nécessaire : car les tumorectomies peuvent être tout aussi efficaces

Selon des rapports parus dans The Journal of the National Cancer Institute et le Médical World News, on privilégie aujourd’hui non plus la mastectomie radicale mais l’ablation de tumeurs mammaires ou tumorectomie pour traiter le cancer du sein à un stade précoce. Selon une série de spécialistes, l’ablation des seules tumeurs cancéreuses est habituellement tout aussi efficace qu’une chirurgie plus radicale. De plus, de nombreuses études indiquent (lue l’ablation de tumeurs mammaires est en général préférable à l’ablation du sein et des tissus connexes dans la poitrine et les aisselles. Par ailleurs, sur les 150.000 femmes qui développeront un cancer du sein au cours de l’année, environ 75 % d’entre elles souffriront de cancers aux stades 1 et 2. D’après le rapport publié dans la revue médicale Médical World News, ce sont là deux types de cancer qu’il est aussi efficace de traiter par tumorectomie et radiothérapie que par une mastectomie totale.
Pourtant, les femmes qui souffrent d’épithéliome dendritique, c’est-à-dire d’une tumeur kystique maligne dans les canaux qalactophores, optent généralement pour une mastectomie totale, car le taux de guérison est alors de presque 100 %. Or, répithéliome dendritique est généralement limité à un sein et, contrairement aux autres formes de cancer, il ne s’étend normalement pas à d’autres organes. Selon le rapport cité plus haut, ces femmes feraient donc peut-être mieux d’opter pour un traitement moins radical qui n’entraînerait que l’ablation du quart du sein dans environ 3 cas sur 4.

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