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L’apparition d’ostéoporose a été associée à la prise de médicaments thyroïdiens

Une étude récente menée à la faculté de médecine de l’université du Massachusetts, à Worchester, a démontré que les hormones thyroïdiennes, qui sont couramment prescrites aux femmes, sont associées à des risques de perte de masse osseuse chez les femmes préménopausées. Les données montraient que les femmes suivant des thérapies à long terme aux hormones thyroïdiennes perdaient de la masse osseuse dans les hanches. C’est pourquoi elles pourraient aussi être exposées à de plus grands risques de fractures de la hanche tout au long de leur vie.
Cette étude portant sur 31 femmes, toutes préménopausées, consistait à comparer la densité de leurs os après cinq ans de traitement aux hormones thyroïdienne avec la densité des os de femmes ayant à peu près le même âge et le même poids,
mais n’ayant pas reçu de thérapie aux hormones. Au terme de ces années de traitement, les deux groupes présentaient une faible diminution de la densité de leur colonne lombaire, mais la densité des os des hanches dans le groupe de femmes recevant des hormones thyroïdiennes avait diminué de 10 à 13 %, indique-t-on dans Science News.

Les chercheurs suggèrent donc aux médecins de prendre soin d’adapter plus minutieusement les doses d’hormones aux besoins individuels de leurs patientes et de surveiller étroitement leurs taux d’hormones thyroïdiennes. Ds affirment en outre que les doses d’hormones thyroïdiennes sont souvent plus élevées que la « normale » et que ce genre de doses ne devraient être administrées que lorsqu’elles sont absolument nécessaires, (par exemple lorsqu’une femme a déjà été traitée pour un cancer de la thyroïde).

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