Le poisson pourrait réduire les risques de cancer du sein

Le poisson pourrait réduire les risques de cancer du sein

Le poisson pourrait réduire les risques de cancer du sein

Les femmes qui mangent du poisson régulièrement pourraient réduire leurs risques de cancer du sein. Apparemment, les huiles oméga-3 présentes dans les poissons gras des grands fonds contribuent à abaisser les taux d’estradiol. une hormone qui favorise le développement du cancer. D’ailleurs, à elle seule, cette huile semble ralentir la croissance de la tumeur, signalent des chercheurs de l’université Rutgers dans le Journal of Internai Medicine.
De plus, une étude statistique préliminaire dont les résultats ont été publiés dans Nutrition and Cancer a permis d’établir un lien entre la consommation de poisson et des taux de cancer du sein plus faibles. Ainsi, les scientifiques de deux instituts canadiens de recherche sur le cancer ont réalisé une étude sur les habitudes alimentaires des habitants de 32 pays, dont les États-Unis, afin de mieux connaître les effets de notre consommation de graisses sur les risques de cancer du sein. Ils ont examiné dans chacun de ces pays la consommation quotidienne moyenne de graisses d’origine animale, de viande, de céréales, de lait, de sucre, d’huile d’origine animale, d’huiles de toutes sortes, de poisson, de café, de thé. de cacao et de
riboflavine (une vitamine du complexe B). Ils ont ensuite comparé ces régimes alimentaires avec les taux de cancer du sein observés sur ces mêmes populations. Ils ont alors approuvé ce que diverses autres études avaient permis d’établir, à savoir que les taux de cancer augmentent lorsque les femmes consomment plus de graisses, plus particulièrement de graisses animales.

Cette étude indiquait cependant que, dans les pays où la consommation de poisson était élevée, les taux de cancer du sein étaient moins élevés. « L’observation selon laquelle le pourcentage de calories provenant du poisson est inversement proportionnel au risque de cancer du sein suggère que le poisson joue un rôle protecteur », dit le rapport relatif à cette dernière étude.
Les scientifiques émettent donc l’hypothèse que cette protection contre le cancer du sein pourrait être due aux acides gras oméga-3 fortement polyinsaturés, présents dans de nombreux poissons de grands fonds.

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