Les stratégies naturelles de lutte contre le cancer

Les stratégies naturelles de lutte contre le cancer

Les stratégies naturelles de lutte contre le cancer

De nombreux lecteurs soucieux de leur santé savent déjà qu’il existe de nombreuses données démontrant que les caroténoides (composés apparentés à la vitamine A), la vitamine A, la vitamine E, le sélénium, l’huile de poisson oméga 3 et les fibres alimentaires semblent protéger certaines personnes contre divers types de cancer. Mais il y a d’autres données encourageantes au sujet de certains agents anticancéreux naturels dont vous n’avez pas entendu parler.
Ainsi, un apport supplémentaire en vitamine D pourrait aider les personnes qui vivent dans des régions très polluées à eviter le cancer du sein et le cancer du côlon. C’est du moins en qu’affirme un rapport publié dans Modem Médecine. Ainsi, selon le chercheur Cedric Garland, l’excès de dioxyde de soufre dans l’air des villes industrielles pourrait bloquer les rayons du soleil, ce qui aurait pour effet de faire diminuer le taux de vitamine D dans le sang. De même, d’après ce chercheur, un taux peu élevé de vitamine D multiplie par 5 les risques de cancer du côlon et double les risques de cancer du sein.

C’est à l’issue d’une étude sur les taux de cancer de 35.000 hommes et femmes du Maryland et de 18 villes canadiennes, qu’il en est venue à recommander un apport nutritionnel d’au moins 400 UI (unités internationales) de vitamine D par jour, ou 10 microgrammes (abréviation mcg ou mg) de cholécalciférol (nom chimique de la vitamine D). (Au lieu de le prendre sous forme de comprimé. Cédric Garland vous recommande de boire quotidiennement au moins 4 grands verres de lait enrichi de vitamine D. Vous obtiendrez ainsi les 400 UI recommandées).

Comme toujours, consuHez votre médecin avant de prendre des suppléments ou des médicaments. D’autre part, d’après des chercheurs du Médical collège of Ohio à Toledo, les fraises, les raisins et les noix du Brésil pourraient aider l’organisme à prévenir les dommages causés aux cellules par les composés chimiques cancérigènes. Cela est dû au fait que plusieurs noix et petits fruits contiennent de l’acide ellagique, signale le scientifique Gary D. Stoner
dans un article publié dans Science News. Or, l’acide ellagique s’attache aux composés cancérigènes qui flottent dans le sang et les neutralise. De plus, selon les résultats d’essais effectués sur des tissus de poumons de souris et d’humains, cette substance semble aussi empêcher la transformation de cellules normales en cellules cancéreuses. Toutefois, Stoner précise que l’acide ellagique agit uniquement lorsqu’on l’ajoute au système immédiatement avant ou pendant l’exposition aux agents cancérigènes. Toutefois, les suppléments d’acide ellagique pur ne sont pas efficaces car l’organisme les absorbe mal, à concentration élevée. Selon lui, la substance naturelle contenue dans les noix et les
petits fruits est donc la plus facile à absorber.

D’autre part, selon des chercheurs de l’université du Wisconsin à Madison. le lait, le fromage et même certaines viandes cuites, (y compris les grillades au barbecue) contiennent une substance qui s’accumule dans les tissus et sert d’avant-poste dans la lutte contre le cancer à l’intérieur même des cellules. D’après le rapport paru dans Sciences News, cette substance anticancéreuse est une forme d’acide linoléique. un acide gras présent en concentration élevée dans le fromage et le bœuf grillé (l’acide linoléique est l’un des trois acides gras polyinsaturés qui détruisent les cellules cancéreuses).
Mais comme cette forme d’acide linoléique s’accompagne de beaucoup de gras, y compris du gras saturé qui élève le taux de cholestérol, les chercheurs déconseillent la consommanon excessive de viande grillée et de fromage; uniquement dans le but d’en obtenir un effet anticancéreux. « Toutefois, dans une alimentation équilibrée…(l’acide linoléique) peut conférei une certaine protection contre le cancer, particulièrement lorsqu’il est combiné à d’autres agents anticancéreux alimentaires… contenus dans de nombreux légumes, notamment les haricots, le riz et les pommes de terre, » conclut ce rapport relatif à une étude publiée dans Science News.

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