Ne soyez pas embarrassée  discutez avec votre médecin des infections urinaires qui vous guettent

Ne soyez pas embarrassée  discutez avec votre médecin des infections urinaires qui vous guettent

Ne soyez pas embarrassée : discutez avec votre médecin des infections urinaires qui vous guettent

Vous êtes peut-être embarrassée d’aborder le sujet des infections urinaires avec votre médecin, mais vous devez le faire. En effet, selon les revues Lifetime Health Letter et Annals of Internal Médecine, lorsqu’elles ne sont pas traitées, les infections urinaires peuvent causer des lésions aux reins.
Aujourd’hui, environ 20 % de la population féminine américaine souffre d’infections urinaires, ce qui se traduit par 5 millions de visites médicales par an, pour les États-Unis seulement. Et, bien que les infections urinaires touchent à la fois les hommes et les femmes, celles-ci sont davantage touchées par cette infection.
En fait, lors d’infections urinaires, l’ensemble du système urinaire peut être infecté par des bactéries. Mais c’est la vessie qui est le plus souvent atteinte, et particulièrement chez les femmes. En outre, une infection en entraine souvent une autre : la première infection urinaire est rarement la dernière.

D’autre part, les femmes sont les premières victimes d’infections urinaires récurrentes, transmises sexuellement. C’est la raison pour laquelle elles sont souvent embarrassées pour en parler avec leur médecin, étant donné la fréquence de ces infections.
Les risques d’infection urinaire peuvent aussi augmenter en fonction de la méthode contraceptive utilisée. Ainsi, « les femmes qui portent un stérilet sont beaucoup plus sujettes aux infections urinaires que celles qui sont sous contraceptifs oraux, indique le rapport dans Health Letter. De plus, sachez que les mousses contraceptives et les préservatifs augmentent légèrement les risques d’infection urinaire.
La douleur et l’inconfort occasionnés par les infections urinaires peuvent se manifester très brutalement. Certaines femmes en ressentent les symptômes dès le lendemain des relations sexuelles. Ces symptômes varient selon l’endroit où est située l’infection, mais les plus fréquents sont des mictions difficiles et des douleurs pendant les relations sexuelles. En général, les femmes se plaignent d’une sensation de brûlure, mais certaines ont des « maux de ventre » sous le nombril, dans la région de la vessie.

Notez aussi que les femmes ménopausées sont particulièrement touchées par les infections urinaires. On pense aujourd’hui que ce phénomène est dû à l’amincissement des tissus vaginaux ainsi que ceux de l’urètre après la ménopause. Heureusement, l’œstrogénothérapie substitutive aide à prévenir cet amincissement et les infections qui l’accompagnent.
Les infections urinaires répondent bien aux traitements antibiotiques. Mais vous devez consulter votre médecin sans tarder. particulièrement si vous avez déjà souffert de cette affection. D’autant que souvent, les médecins ont la possibilité de faire un test sans qu’il y ait besoin d’envoyer un échantillon à un laboratoire d’analyse. Bon nombre de femmes prédisposées aux infections urinaires, prennent régulièrement de petites doses d’antibiotiques pour prévenir ces infections.

Sachez aussi que si vous buvez beaucoup d’eau après les relations sexuelles, cela peut vous aider à prévenir les infections urinaires. Car, « de cette façon, vous évacuez la bactérie avant qu’elle n’ait le temps de causer une infection », explique-t-on dans le rapport. D’autre part, ne vous retenez pas. au contraire, allez souvent aux toilettes pour uriner. Par ailleurs, comme les symptômes de l’infection urinaire
ressemblent parfois à ceux engendrés par d’autres affections, telles que l’inflammation vaginale, il est important de consulter un médecin rapidement afin qu’il établisse un diagnostic exact. D’autant que lorsqu’elles ne sont pas traitées, les infections urinaires peuvent migrer dans les reins, où elles risquent de causer des dommages bien plus graves et très dangereux.
Autre remarque importante : jusqu’à présent, aucune étude n’a démontré que les bains bouillonnants, les bassins d’eaux thermales et les piscines soient porteurs de bactéries qui provoquent les infections urinaires.

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