Prenez une grande respiration pour vous protéger contre l'hypertension

Prenez une grande respiration pour vous protéger contre l'hypertension

Prenez une grande respiration pour vous protéger contre l’hypertension

Une étonnante étude statistique menée récemment suggère que la façon dont une personne respire peut déterminer si elle développera ou non de l’hypertension. Ainsi, les chercheurs estiment que, plus le volume d’air que l’on inspire et expire des poumons, est faible, plus le risque d’hypertension s’élève. On appelle capacité vitale forcée ou volume expiratoire maximal la quantité d’air qu’une personne peut inhaler et expirer. Or, selon un rapport paru dans Science News, la capacité vitale forcée et les taux d’acide urique (une substance présente dans le sang) sont les deux facteurs de risque d’hypertension les plus révélateurs.

Grâce à ces indicateurs, les chercheurs ont découvert des signes précoces d’hypertension en examinant les dossiers médicaux de 26.429 personnes qui faisaient partie, depuis au moins 18 ans, du Kaiser Permanente Médical Care Program à Oakland, en Californie.
H a été constaté que les personnes les plus exposées à l’hypertension étaient celles qui respiraient le moins profondément. Ainsi, un cinquième des patients présentant la plus faible capacité pulmonaire, étaient 4 fois plus exposés aux risques de développement d’une hypertension.
De plus, les patients présentant les taux les plus élevés d’acide urique avaient 2 fois plus de chance de développer de l’hypertension avant l’âge de 55 ans que les autres. De fait, l’acide urique est un sous-produit naturel qui résulte de la dégradation de vieilles cellules ou de cellules endommagées. Mais, comme l’organisme ne peut pas dégrader l’acide urique en une autre substance, il doit l’expulser dans l’urine par le biais des reins. De plus, le taux d’acide urique et la capacité vitale forcée se démarquent largement des autres facteurs de risques tels que les effets de la cigarette, les antécédents fami-
liaux, le taux de cholestérol et l’obésité.
Toutefois, jusqu’à présent, les chercheurs n’ont pas réussi à expliquer pourquoi ces 2 facteurs de risques, faciles à mesurer, permettent si aisément de détecter les risques d’hypertension.

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